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<title>In the mood for cinéma - cine-club_de_l_arlequin</title>
<description>&amp;quot;Mieux vaut se perdre dans sa passion que de vivre sans passion&amp;quot;Saint Augustin</description>
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<lastBuildDate>Sun, 18 Jun 2006 12:22:05 +0200</lastBuildDate>
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<title>Ciné-club de l'Arlequin: &quot;La Strada&quot; de Fellini</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Sandra.M)</author>
<category>Ciné-club de l'Arlequin</category>
<pubDate>Wed, 19 Apr 2006 11:40:02 +0200</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://monfestivalducinema.hautetfort.com/images/medium_fellini3bis.2.jpg&quot; /&gt;Alors que les multiplexes continuent leur implantation à Paris (un UGC vient ainsi d’ouvrir à la Défense) rares sont encore les cine-clubs qui subsistent. C’est pourtant le cas de Ciné-club de &lt;em&gt;l’Arlequin,&lt;/em&gt; en plein cœur de Saint Germain des Prés, animé par Claude-Jean Philippe, le dimanche matin, dans l’enceinte du mythique cinéma de la rue de Rennes. Petit compte-rendu de la projection et du débat de dimanche dernier consacrés à &lt;strong&gt;&lt;em&gt;la Strada&lt;/em&gt;&amp;nbsp;de Federico Fellini (1954).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Avec Giuletta Masina (Gelsomina), Anthony Quinn (Zampano), Richard Basehart (le fou), Aldo Silvani (Giraffa), Marcella Rovere(la veuve)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Scénario : F.Fellini-Ennio Flaiano-Tullio Pinelli&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Photo : Otello Martelli&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Décor : Mario Ravasco&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;Musique : Nino Rota&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Montage : Leo Cattozzo&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;Producteur : Dino De Laurentiis, Carlo Ponti&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;em&gt;Oscar du meilleur film étranger&amp;nbsp; et&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Lion d’argent au festival de Venise&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;I.L’intrigue&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Zampano est un colosse qui gagne sa vie en parcourant l’Italie à bord d’un side-car transformé en roulotte, passant de cirques en foires avec un même numéro : une pseudo démonstration de force physique dans laquelle il brise une chaîne. Zampano a besoin d’une assistante, il en achète une : Gelsomina, créature étrange aussi simple que lumineuse. Le couple sillonne ensuite les routes d’Italie. Zampano est brutal, parfois cruel avec Gelsomina. Gelsomina s’enfuit. Zampano la rattrape. Ils rencontrent un autre forain « le Fou », funambule, personnage lunaire et fantasque que Gelsomina admire et écoute attentivement. Le Fou travaille pour le même cirque que Zampano. Il nargue constamment Zampano, raillant le ridicule de son numéro immuable. Zampano se retrouve en prison après avoir tenté d’agresser le Fou qui avait demandé à Gelsomina de l’assister. Pendant que Zampano est en prison le Fou parle à Gelsomina de son existence et lui donne des conseils. Le cirque propose à Gelsomina de l’emmener, loin de l’emprise de Zampano. Gelsomina refuse finalement et attend Zampano à sa sortie de prison. Un jour, sur la route, Zampano et Gelsomina croisent le chemin du Fou. Zampano l’agresse. Il en meurt. Gelsomina est témoin de la scène, sa raison fragile chavire. Zampano l’abandonne sur la route avec sa trompette pour seule compagnie. Des années plus tard, il apprendra par une femme qui l’avait recueillie que Gelsomina était morte peu après. Il va errer sur la plage et pleure. Enfin.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;II. Un éloignement en douceur du néoréalisme&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://monfestivalducinema.hautetfort.com/images/medium_fellini2bis.2.jpg&quot; /&gt;Après avoir collaboré à l’hebdomadaire &lt;em&gt;Marc’Aurelio&lt;/em&gt;, en y effectuant des travaux rédactionnels et des caricatures, après avoir participé à l’écriture de nombreux scénarios dès 1942, dont de nombreux scénarios du nouveau cinéma italien dont, après guerre, trois films de Roberto Rossellini: &lt;em&gt;Rome ville ouverte&lt;/em&gt;, en 1945, &lt;em&gt;Paisa&lt;/em&gt; en 1947 et &lt;em&gt;Europe 51&lt;/em&gt; en 1951, Fellini rédige ensuite des scénarios pour Alberto Lattuada avec qui il réalise &lt;em&gt;Les Feux du music-hall&lt;/em&gt; en 1951. Puis, il prend déjà quelque peu ses distances avec le néoréalisme en tournant &lt;em&gt;Courrier du cœur&lt;/em&gt; en 1952, puis &lt;em&gt;Les Vitelloni&lt;/em&gt; en 1953. Contrairement à ce qu’imaginaient les producteurs, Dino de Laurentiis et Carlo Ponti, non seulement &lt;em&gt;La Strada&lt;/em&gt; ne fut pas un échec commercial mais en plus le public et la critique à l’unisson firent un triomphe au film. Jusqu’alors le cinéma italien triomphait en effet selon les critères néoréalistes : absence de décor, absence de sophistication formelle, dramaturgie fondée sur une représentation de l’instant, sobriété, approche sociale réaliste. Si certes l’intrigue met en scène des gens simples, cela ne relève nullement du documentaire et ne recherche pas la sobriété mais au contraire une poésie surprenante. &lt;em&gt;La Strada&lt;/em&gt; ne s’inscrit néanmoins pas réellement dans une rupture avec le néoréalisme, elle y ajoute plutôt un élément : une touche de poésie très personnelle. Jean de Baroncelli affirmait ainsi que &quot;La Strada est comme une transfiguration du néo-réalisme. Tout y est quotidien, familier, parfaitement plausible. Cette histoire de saltimbanque a l'apparence d'un fait divers, pourtant nous sommes aux confins de l'étrange, sinon du fantastique.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;III. Une œuvre singulière, novatrice et poétique&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Ce qui frappe d’emblée le spectateur, et ce sur quoi le débat a essentiellement porté, c’est en effet la poésie si singulière qui se dégage du film. Longtemps après la projection le spectateur est encore porté par le sourire mélancolique de Giuletta Masina et par la musique inoubliable de Nino Rota, personnage à part entière du film (le motif musical de Nino Rota emprunte d’ailleurs au premier mouvement de la symphonie Titan de Gustav Mahler). Cette poésie est d’ailleurs présente dans le fond comme dans la forme. Dans le fond, lorsque Gelsomina mime l’arbre, lorsque le cheval travers la rue, lorsqu’elle passe du sourire aux larmes à une vitesse fulgurante, véritable « Charlot féminin ». C’est d’ailleurs à travers son regard naïf que le spectacle fascinant, le film mis en scène par Fellini, se déroule sous nos yeux. Dans la forme aussi,&amp;nbsp;car la caméra elle-même comme le souligne Claude-Jean Philippe a acquis une « virtuosité, une musicalité ». Fellini recrée un monde qui s’apparente presque à une fable, certes parfois cruelle, avec sa morale portée par le Fou, s’adressant à Gelsomina : « Dans l’univers tout sert à quelque chose. Même ce petit caillou ». Claude-Jean Philippe a également insisté sur la « légèreté d’écriture du film ». On ressent également déjà l’admiration de Fellini (une admiration qui portera nombre de ses films suivants) pour le spectacle du plus rudimentaire au plus raffiné. C’est certainement un des films les plus insolites de l’histoire du cinéma, qui exprime un monde baroque et le monde intérieur exubérant de Fellini porté par le clown blanc lunaire interprété par Giuletta Masina, personnage duquel émane une Grâce désenchantée. On retrouve à la fois l’influence du cirque, la passion d’enfance de Fellini, mais aussi l’influence de la bande dessinée qu’il pratiqua au début de sa carrière. La grâce et la légèreté qui en émanent contrastent avec le propos tragique et cette douloureuse histoire d’amour entre celui qui ne « sait pas parler mais aboie » et le visage innocent de la femme-enfant Gelsomina. Face à elle, Zampano incarne « la pesanteur ».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;C’est ainsi avec ce film que Fellini s’est fait connaître en France alors qu’aucun distributeur n’en voulait au début, l’œuvre étant jugée bien trop originale et trop éloignée des conventions dramatiques traditionnelles. C’est pourtant l’originalité indéniable de &lt;em&gt;la Strada&lt;/em&gt; qui a en grande&amp;nbsp;partie contribué à son succès.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;IV. Des thèmes inspirés du christianisme&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://monfestivalducinema.hautetfort.com/images/medium_fellinabis.2.jpg&quot; /&gt;Le troisième point sur lequel le débat a mis l’accent c’est l’influence du franciscanisme et du christianisme par lesquels Rossellini et Fellini étaient tous deux imprégnés, Fellini faisant aussi de &lt;em&gt;La Strada&lt;/em&gt; un véritable drame métaphysique. Fellini avait en effet découvert la simplicité des moines franciscains sur &lt;em&gt;Paisa,&lt;/em&gt; le film de Rossellini. La simplicité de Gelsomina fait ainsi écho à celle des Franciscains. La religion est d’ailleurs omniprésente dans le film. Gelsomina croise ainsi une procession, Zampano et elle seront hébergés dans un couvent etc. Par ailleurs, le Fou énonce tout un discours sur l’utilité des choses, notamment par la parabole du caillou, lorsqu’il laisse entendre à Gelsomina qu’elle est essentielle à la création après lui avoir tenu ce discours terrible sur sa laideur la comparant à une « tête d’artichaut ». Les éléments ont d’ailleurs un rôle essentiel, ne serait-ce que le titre qui lui-même en désigne un. Pour Geneviève Agel (dans &lt;em&gt;Les chemins de Fellini&lt;/em&gt;), quatre scènes (la procession, la découverte de l'enfant malade, l'hébergement au couvent et la mort du Fou) sont les quatre jalons qui marquent &quot;la procession spirituelle de la jeune femme&quot;. Claude-Jean Philippe a également insisté sur l’opposition entre les Chrétiens et les Marxistes encore très forte à l’époque où le film a été tourné, ces derniers s’en étant d’ailleurs pris avec virulence à &lt;em&gt;La Strada&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La fin magnifique nous interroge lorsque Zampano va errer sur une plage et pleure: est-ce sa conscience morale qui surgit ? Est-il envahi par la douleur du deuil et par la culpabilité ? Ce n’est d’ailleurs peut-être pas un hasard si dans cette dernière scène il regarde le ciel et la voûte céleste comme si quelque chose de sacré s’emparait de lui.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Même si, dans &lt;em&gt;la Strada&lt;/em&gt;, Fellini n’a pas encore adopté totalement le style onirique qui sera le sien par la suite, cette rencontre improbable de deux êtres aussi improbables de laquelle émane une poésie sublime laisse au spectateur un souvenir aussi indélébile que la musique de Nino Rota…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Prochaines séances du ciné-club de l'Arlequin:&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;Toujours le dimanche matin à 11H. Cinéma l’Arlequin. Rue de Rennes. 6ème arrondissement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Dimanche 16 avril 2006 : &lt;em&gt;Fury&lt;/em&gt; de Fritz Lang&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;Dimanche 23 Avril 2006 : &lt;em&gt;Fenêtre sur cour&lt;/em&gt; d’Alfred Hitchcock&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Sandra.M&lt;/p&gt;
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